Le multitâche donne l'impression d'être productif, mais c'est tout le contraire : le cerveau est incapable de traiter deux tâches de réflexion en parallèle — il ne fait que basculer rapidement de l'une à l'autre, et chaque bascule a un coût. Jusqu'à 40 % de performance se perdent dans ces changements.
Pourquoi on le fait quand même
Changer de tâche libère une dopamine de nouveauté. Chaque onglet, chaque e-mail est un petit shot — qui se déguise en « occupé ». Le monotasking consiste à remplacer ce shot par un meilleur : un progrès visible sur une seule chose.
S'entraîner au monotasking
- Annoncer une tâche : avant de commencer, à voix haute ou par écrit : « Maintenant, je fais uniquement X. »
- Un minuteur visible : un anneau qui s'écoule te garde sur les rails.
- Tout le reste hors de vue : une seule fenêtre, un seul document, un environnement à faible stimulation.
- Noter les envies de basculer au lieu de les suivre — l'astuce du bout de papier.
L'exception
Les tâches mécaniques peuvent se combiner (podcast + repassage). La règle vaut pour tout ce qui demande de réfléchir : écrire, calculer, décider, écouter.
Au fait : dans ToDoClub, tu lances tes tâches simplement sous forme de phrase dans le chat — l'IA reconnaît toute seule l'échéance, la priorité et le domaine de vie concerné. À essayer gratuitement sur todoclub.org.
La concentration est difficile ?ToDoClub est l'app de tâches pour les cerveaux TDAH : dicter au lieu de taper, une tâche, tenir.Voir l'app de tâches TDAH →